Energie, transports, santé, alimentation, nouvelles technologies de l’information et de la communication, la science est omniprésente dans notre vie. Elle s’est d’ailleurs à tel point immiscée dans notre quotidien, qu’on n’en mesure même plus l’importance. A l’origine de cette évolution sociétale : les découvertes scientifiques majeures des 100 dernières années.
Remettre la science à sa juste place dans notre vie, tel est l’objectif de La science dans ma vie, une expo, des jeux, des tests présentée à partir du 13 décembre 2011 à la Cité des sciences et de l’industrie.
S’adressant en priorité aux adolescents, elle mise pour parvenir à ses fins sur l’interactivité. C’est au travers de jeux et de tests dont il est l’objet principal, que le visiteur prend conscience de l’importance des sciences dans sa vie pour pouvoir à nouveau jeter un regard impartial sur toutes les grandes découvertes scientifiques qui ont rendu ces évolutions possibles !
Fruit d’une collaboration originale, La science dans ma vie, une expo, des jeux, des tests a été conçue par quatre grands centres de sciences européens : Heureka (Finlande), Museon (Pays-Bas), Cienca Viva (Portugal) et Universcience. Chacun a conçu l’une des quatre parties qui structurent le parcours de l’exposition : la vie et l’esprit, une meilleure santé, le système terrestre, au-delà du visible.
La vie et l’esprit
En mettant à l’épreuve des facultés cognitives, telles que la capacité à reconnaître un mensonge ou à focaliser l’attention, mais aussi en explorant les liens forts qui existent entre olfaction et mémoire, la première partie de l’exposition lève le voile sur les interactions intimes qui façonnent nos individualités. La publication en 2001 du séquençage partiel du génome humain a été sans conteste l’une des avancées majeures de la recherche contemporaine dans le domaine des sciences de la vie. Chacun de nous hérite d’un ensemble unique de gènes. L’expression de certains d’entre eux semble être étroitement liée à des facteurs extérieurs. Cette découverte majeure a conduit à la naissance d’une nouvelle discipline scientifique, l’épigénétique qui s’intéresse plus particulièrement à étudier les interactions entre nos gènes et notre environnement. Quant au cerveau, les progrès des neurosciences ont mis en évidence la complexité de cet organe dont l’incroyable plasticité lui permet de s’adapter et d’évoluer tout au long de notre existence.
Une meilleure santé
Consacrée aux progrès de la médecine, cette seconde partie de l’exposition invite tour à tour, à pénétrer, grâce à l’imagerie à résonance magnétique (IRM) à l’intérieur du corps humain, à se remémorer les grandes étapes de la maîtrise par l’homme de sa propre fécondité. Mais aussi, le temps d’un jeu de rôle, de se mettre à la place d’une molécule antibiotique en train d’accomplir sa mission en détruisant des microbes. C’est l’occasion d’observer comment les vaccins, les antibiotiques, l’hygiène, la contraception et la prévention ont permis de réduire la mortalité infantile et d’allonger l’espérance de vie d’un nombre croissant de personnes. L’espérance de vie des personnes nées dans le monde occidental a ainsi tout simplement doublé en l’espace d’un siècle.
Le système terrestre
Qu’il s’agisse de voyager au centre de la Terre pour y découvrir ce qui s’y passe ou encore d’observer en temps réel les conséquences de différents scénarii d’avenir sur le paysage et l’environnement, la troisième partie de l’exposition dévoile comment tout ou presque sur notre planète est lié (volcans, séismes, climat, courants marins, paysages, érosion, animaux et végétaux) sans omettre bien sûr, l’influence de plus en plus forte dans ce domaine de l’Homme et de ses activités.
Au-delà du visible
En découvrant comment mesurer la distance qui nous sépare d’une étoile mais aussi en prenant conscience de l’étrangeté du monde quantique, où l’on peut être à la fois mort et vivant, le visiteur aborde la dernière partie de l’exposition consacrée à la physique. Ce domaine dont les scientifiques pensaient, il y a un siècle, avoir fait le tour, est très loin d’avoir livré tous ses secrets. Les certitudes dans ce domaine se sont effondrées lorsque l’on a découvert successivement que les lois de la physique classique ne s’appliquaient ni à l’infiniment grand, ni à l’infiniment petit. « Scientophile » ou « scientophobe », voici venu pour les visiteurs le temps de s’interroger sur les rapports qu’ils entretiennent avec la science. L’analyse en temps réel des réponses obtenues permettra d’afficher la tendance quotidienne.



envoi en cours...
10th avril , 2012 a 17 h 24 min
Je suis allé une fois à la cité des sciences et c’est l’un des plus chouette musée qu’il m’ai été donné de visité ! C’est vraiment un très chouette endroit ou tout est intéractif et ou l’on prend beaucoup de plaisir à apprendre
Je le recommande chaudement!
11th avril , 2012 a 7 h 47 min
En effet, ce musée est très bien réalisé. De plus il y a de gros effort qui sont fait envers la vulgarisation scientifique auprès des enfants.